450 years of Shakespeare!

“Be not afraid of greatness: some are born great, some achieve greatness, and some have greatness thrust upon them.” — William Shakespeare

 

William Shakespeare, the greatest writer in the English language.

 

 

Today is April 23 and today we celebrate the 450 years of the birth of the greatest playwright and poet of not only English literature but, of the entire world, William Shakespeare.

Hamlet, Romeo and Juliet, Macbeth, Othello, King Lear, A Midsummer Night’s dream, Richard III, Henry V, The Taming of the Shrew, Much ado About Nothing, Measure for Measure, Julius Caesar, As You Like It, Twelfth Night, Merchant of Venice,  Coriolanus,  Antony and Cleopatra, The Tempest and Troilus and Cressida are just some of the many, many admirable works of the “Bard of Avon”.

38 plays, 154 sonnets and  two long narrative poems, these are the works of William Shakespeare, admired and respected not only in England but in the entire world.

His plays have been translated into every major living language and are performed more often than those of any other playwright.

Among his plays, Shakeseare wrote tragedies, comedies, historical, drama and tragic comedies.

What else can I say about Shakespeare?

Victor Hugo wrote an essay dedicating his admiration to Shakespeare.

Today, in modern literature, Harold Bloom, the famous, respect and also controversial literary critic claimed Shakespeare as the western canon.

Some famous film adaptations of Shakespeare’s plays:

A poster of the 1996 film adaptation
of Shakespeare’s “Hamlet”, adapted, produced, Directed and starring Kenneth Branagh.
A movie poster of “Much Ado About Nothing”
adapted, produced, Directed and Starring
Kenneth Branagh and also Emma Thompson, Denzel Washington, Keanu Reeves, Michael Keaon, Richard Briers and Kate Beckinsale.
Laurence Olivier, one of the greatest
Shakespearen actors, won an Academy Award
as Hamlet.
“Have more than you show, speak less than you know”. William Shakespeare, King Lear.

Happy 450 Birthday, William Shakespeare!

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Abril, mes de la literatura Española (Castellana)

 

File:Cervates jauregui.jpg

Miguel de Cervantes Saavedra

 

Como lo sabemos, el mes de Abril es un mes importante en efémerides en la historia de la literatura Española.

Propongo que ahora en adelante… el mes de Abril se convierta en el mes de la Literatura de la lengua Española.

Octavio Paz, Poeta, ensayista y escritor Mexicano, ganador del Premio Nobel de literatura en 1990, murió el 19 de Abril de 1998.

Octavio Paz

 

 

Sor Juana Inés de la Cruz, poetisa Mexicana, en la época de la Nueva España, murió un 17 de Abril de 1695.

Este pasado 17 de Abril de este año, 2014, perdimos a Gabriel García Marquez, premio Nobel de literatura en 1982, a los 87 años.

Y como todos sabemos…el 23 de Abril es el día que fallecieron el Inca Garcilaso de la Vega y Miguel de Cervantes Saavedra en 1616.

Y lamentablemente, el día de ayer, el 20 de Abril, falleció el gran crítico de Literatura Mexicana, Emmanuel Carballo.

Por esos motivos… propongo que en los próximos años, se celebre no solo aquí en México, pero también en América Latina, España y hasta en los países que no son de habla española, en cada mes de Abril a la lengua y literatura Española.

Hay que destacar, defender y estar orgulloso de nuestra bella lengua y literatura. Como dijo Antonio Alatorre, la literatura Española es nuestra lengua, la lengua Española es nuestra literatura.

File:Retrato de Sor Juana Inés de la Cruz (Miguel Cabrera).jpg

Sor Juana Inés de la Cruz

 

File:Gabriel Garcia Marquez.jpg

Gabriel García Márquez

 

Espero que tomen en cuenta mi propuesta.

Atentamente…

Gaby Gutierrez.

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Gabriel García Márquez (1927-2014)

El dia de hoy, 17 de Abril del 2014, el mundo literario perdió a un gigante de la literatura Latinoamericana, Gabriel García Márquez.

Gabriel García Márquez murió hoy, en la ciudad de México a los 87 años de edad.
García Márquez fue el escritor más popular de la lengua española desde Miguel de Cervantes en el siglo XVII. Su extraordinario talento literario ha sido comparado con el de Mark Twain y Charles Dickens.
Su obra cumbre, “Cien años de soledad”, ha vendido cerca de 50 millones de copias en el mundo y ha sido traducida a más de 50 idiomas. Su publicación, en 1967, constituyó un hito en una de las dos décadas de auge de la literatura latinoamericana.
El amor en los tiempos del cólera, Del amor y otros demonios, El otoño del patriarca, El coronel no tiene quien le escriba, Crónica de una muerte anunciada, La hojarasca y La increíble y triste historia de la cándida Eréndira y su abuela desalmada son otros títulos clásicos de Gabo.
Gabriel García Márquez ganó el Premio Nobel de Literatura en 1982, y sus novelas se han vendido más que cualquier otro libro o novela en español, a excepción de la Biblia.
Gabriel García Márquez ganó en 1982
el premio Nobel de literatura.
Adiós Gabo, siempre vivirás en tus libros.
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Happy Birthday, Leo Nucci!

Buon compleanno, Leo Nucci!

Today is April 16th and is the birthday of one of the greatest Italian baritones of modern opera, Leo Nucci!

Leo Nucci is one of my all time favorite baritones, he not only has a very beautiful voice, but he also has an extraordinary acting talent.

In my opinion, he is the greatest “Rigoletto” ever.

The first time that I saw Leo Nucci perform was as Renato in Verdi’s “Un Ballo in Maschera” at the MET.

Since then, I got very impressed with Nucci’s voice and talent! I became a fan.

His repertoire encompasses the entire Italian repertory from bel canto to verismo, but his sonorous voice, secure technique and dramatic abilities are best displayed in Verdi – notably as Rigoletto, Macbeth, Count di Luna, Giorgo Germont, Rodrigo, Amonasro, Iago, and Falstaff.

He has sung the role of Rigoletto alone more than 400 times.

He is also the greatest Nabucco ever and my favorite Figaro from Rossini’s “Il Barbiere di Siviglia”.

http://cineycaderas.blogspot.es/img/OPERA33.JPG

 

(A Tribute to Leo Nucci)

Buon compleanno, Leo Nucci!!!!

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Charles Baudelaire

Vous créez un frisson nouveau”.

Charte de Victor Hugo  à Charles Baudelaire.

“Dante d’une époque déchue”  selon le mot de Barbey d’Aurevilly, nourri de romantisme, tourné vers le classicisme, à la croisée entre le Parnasse et le symbolisme, chantre de la ” modernité “, il occupe une place considérable parmi les poètes français pour un recueil certes bref au regard de l’œuvre de son contemporain Victor Hugo (Baudelaire s’ouvrit à son éditeur de sa crainte que son volume ne ressemblât trop à une plaquette…), mais qu’il aura façonné sa vie durant : Les Fleurs du mal.

Au cœur des débats sur la fonction de la littérature de son époque, Baudelaire détache la poésie de la morale, la proclame tout entière destinée au Beau et non à la Vérité2. Comme le suggère le titre de son recueil, il a tenté de tisser des liens entre le mal et la beauté, le bonheur fugitif et l’idéal inaccessible (À une passante), la violence et la volupté (Une martyre), mais aussi entre le poète et son lecteur (« Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère ») et même entre les artistes à travers les âges (Les Phares3). Outre des poèmes graves (Semper Eadem) ou scandaleux (Delphine et Hippolyte), il a exprimé la mélancolie (Mœsta et errabunda), l’horreur (Une charogne) et l’envie d’ailleurs (L’Invitation au voyage) à travers l’exotisme.

Art poétique de Charles Baudelaire:

Rejetant le réalisme et le positivisme contemporains, Baudelaire sublime la sensibilité et cherche à atteindre la vérité essentielle, la vérité humaine de l’Univers, ce qui le rapproche du platonisme.

Il écrit ainsi, en introduction à trois de ses poèmes dans le Salon de 1846 : « La première affaire d’un artiste est de substituer l’homme à la nature et de protester contre elle. Cette protestation ne se fait pas de parti pris, froidement, comme un code ou une rhétorique, elle est emportée et naïve, comme le vice, comme la passion, comme l’appétit.

» Et il ajoute, dans le Salon de 1859 : « L’artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon ce qu’il voit et ce qu’il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature.

». Baudelaire énonce ainsi les principes de la sensibilité moderne :

« Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu’il soit volontairement, froidement bizarre, car dans ce cas il serait un monstre sorti des rails de la vie. Je dis qu’il contient toujours un peu de bizarrerie, de bizarrerie non voulue, inconsciente, et que c’est cette bizarrerie qui le fait être particulièrement le Beau. »

C’est pourquoi l’imagination est pour lui « la reine des facultés ».

En fait, elle substitue « une traduction légendaire de la vie extérieure » ; à l’action, le rêve. Cette conception de la poésie annonce celle de presque tous les poètes qui vont suivre.

Cependant, Baudelaire n’a pas vécu son œuvre. Pour lui, vie et poésie restent dans une certaine mesure séparées (ce qu’il exprime en disant: La poésie est ce qu’il y a de plus réel, ce qui n’est complètement vrai que dans un autre monde).

Là où Baudelaire et Stéphane Mallarmé ne pensent qu’à créer une œuvre d’art, les surréalistes voudront, après Arthur Rimbaud, réaliser une œuvre de vie et essaieront de conjuguer action et écriture.

Malgré cette divergence d’avec ses successeurs, Baudelaire fut l’objet de vibrants hommages, tel celui que lui rendit le jeune Rimbaud, pour qui il représente un modèle : « Baudelaire est le premier voyant, roi des poètes, un vrai Dieu. ». Il suffit de comparer ces propos :

« […] qui n’a connu ces admirables heures, véritables fêtes du cerveau, où les sens plus attentifs perçoivent des sensations plus retentissantes, où le ciel d’un azur plus transparent s’enfonce dans un abîme plus infini, où les sons tintent musicalement, où les couleurs parlent, et où les parfums racontent des mondes d’idées ? Eh bien, la peinture de Delacroix me paraît la traduction de ces beaux jours de l’esprit. Elle est revêtue d’intensité et sa splendeur est privilégiée. Comme la nature perçue par des nerfs ultra-sensibles, elle révèle le surnaturalisme40 »

à ce passage du Premier Manifeste du surréalisme :

« réduire l’imagination à l’esclavage, quand bien même il y irait de ce qu’on appelle grossièrement le bonheur, c’est se dérober à tout ce qu’on trouve, au fond de soi, de justice suprême. La seule imagination me rend compte de ce qui peut être, et c’est assez pour lever un peu le terrible interdit ; assez aussi pour que je m’abandonne à elle sans crainte de me tromper »

.

Ainsi, le surnaturalisme porte en germe certains aspects de l’œuvre de Lautréamont, de Rimbaud et du surréalisme même.

C’est à propos de la peinture d’Eugène Delacroix et de l’œuvre de Théophile Gautier que Baudelaire a usé de cette formule célèbre qui caractérise si justement son art : « Manier savamment une langue, c’est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire.

C’est alors que la couleur parle, comme une voix profonde et vibrante, que les monuments se dressent et font saillie sur l’espace profond ; que les animaux et les plantes, représentants du laid et du mal, articulent leur grimace non équivoque, que le parfum provoque la pensée et le souvenir correspondants ; que la passion murmure ou rugit son langage éternellement semblable. ».

Baudelaire utilise régulièrement la synesthésie pour créer une fusion des sens, notamment dans le poème Correspondances.

Avant lui, seul Gérard de Nerval avait pratiqué une poésie qui ne fût pas littérature. Libérée du joug de la raison, la poésie peut désormais exprimer la sensation.

« En faisant de Baudelaire le chef de file d’une poésie de la sensation, Barrès le montre s’épuisant à « chercher de sensations en sensations des frissons, des frissons nouveaux»

Lors de l’inauguration du monument Baudelaire au cimetière du Montparnasse, Armand Dayot, inspecteur des Beaux-Arts, rappellera cette recherche de la sensation : « Ce fait même d’avoir découvert un frisson nouveau, frisson qui va jusqu’à l’extrême limite de la sensibilité, presque au délire de l’Infini, dont il sut emprisonner les manifestations les plus fugitives, fait de Baudelaire un des explorateurs les plus audacieux, mais aussi des plus triomphants de la sensation humaine»

Déjà, dans ses meilleurs poèmes, Baudelaire, tout comme Mallarmé et Maurice Maeterlinck après lui, ne conserve du vers classique que la musique.

Par les césures irrégulières, les rejets et les enjambements, il élude le caractère trop mécanique de l’alexandrin et pose les prémices du vers impair de Verlaine et des dissonances de Laforgue, voire du vers libre. Baudelaire jette ainsi les bases du symbolisme.

Inspiré par la lecture de Gaspard de la nuit d’Aloysius Bertrand, qui avait introduit en France le poème en prose, Baudelaire compose les Petits poèmes en prose et explique, dans sa préface : « Quel est celui de nous qui n’a pas, dans ses jours d’ambition, rêvé le miracle d’une prose poétique, musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s’adapter aux mouvements lyriques de l’âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience ?

 

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100 años de María Felix, María Bonita

“No nací para cargar canastos”.

María Felix.

Acabos de celebrar el centenario de Octavio Paz, premio Nobel de literatura  y ahora México festeja el centenario de la actriz María Felix, la diva de México, La Doña.

El 8 de Abril de hace 100 años (1914) nació María Felix y también el 8 de Abril de hace 12 años, (2002) falleció a los 88.

María Felix formó parte de la época de oro del cine Mexicano junto con Pedro Armendáriz, Artúro de Córdova, Emilio “el indio” Fernández y Jorge Negrete, éste último fue uno de sus 4 maridos.

Fué considerada una de las mujeres mas bellas del cine de su tiempo.

María Felix fue amiga de Octavio Paz,  Xavier Villaurrutia, Renato Leduc, Salvador Novo, Jean Cocteau y Pita Amor.

También fue musa de varios Artistas como José Clemente Orózco y Diego Rivera.

María también fue inspiración para músicos y compositores y por supuesto, el más famoso homenaje fue el del compositor Agustín Lara (quién fue el segundo marido de  María Felix) que le compuso “María Bonita”, compuesto en Acapulco durante su luna de Miel.

Tuvo 4 matrimonios y su última pareja sentimental fue el pintor francés Antoine Tzapoff.

Aunque María Felix amaba la cultura Francesa, ella era muy orgullosa de ser Mexicana y amaba México por encima de todo.

Frases sobre María Felix:

“Tanta y tan intensa es su hermosura, que duele”… Jean Cocteau.

 

 

Celebrando a María Felix! MARÍA BONITA!
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The best of Herbert von Karajan!

Today, April 5th, is the birth anniversary of one of the greatest (and also controversial) conductors of all time… Herbert von Karajan!

These are some of the greatest concerts that Maestro Herbert von Karajan has conducted:
Mozart: Requiem.
Mozart: Coronation Mass: Historical presentation of Herbert von Karajan conducting the Vienna philharmonic Orchestra at St. Peter’s Basilica.
Herbert von Karajan conducting Beethoven’s 7th symphony:
Herbert von Karajan conducting Beethoven’s 5th Symphony:
Herbert von Karajan conducting Beethoven’s 9th Symphony:
Karajan conducting Tchaikovsky’s Symphony No 5:
Enjoy these concerts!
And….
Karajan conducting Der Rosenkavalier by Richard Strauss:
Karajan conducting the New Year’s Eve concert in Vienna in 1987! (This is a treasure!)
Enjoy!
Celebrating Herbert von Karajan!
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